About.
La soprano française Delphine Mégret s’impose sur la scène lyrique internationale par son engagement artistique audacieux et la singularité de ses choix de répertoire.
Elle est régulièrement invitée à l’Opéra de La Maestranza de Séville, où elle conçoit avec la pianiste espagnole Carmen Martinez-Pierret une série de récitals salués par la critique. Après L’Heure Rose, consacrée aux compositrices oubliées — décrite par la presse espagnole comme « exquis, plein de beauté et d’élégance » — elle poursuit cette démarche avec Nothin' but Love en 2024, puis Rendez-vous en 2025.
Sur scène, Delphine Mégret aborde des rôles aussi bien du répertoire que de la création contemporaine. En 2023, elle incarne la Jeune fille à l’âne dans Ressusciter la Rose, opéra de Raphaël Lucas (livret de Simon Johannin), dans une mise en scène de Vincent Huguet créé à l’occasion du centenaire de la Villa Noailles, production de l’Opéra de Toulon. Elle interprète Blanche (Dialogues des Carmélites, 2025), Zerlina (Don Giovanni, 2022), Pamina (Die Zauberflöte, 2021) ainsi que Katie, rôle principal de l’opéra contemporain Years ago I die de Clare Elton (2018).
En parallèle de sa carrière lyrique, elle mène une activité de concertiste reconnue. Elle a récemment interprété Exultate jubilate de Mozart avec l’Orchestre de Chambre de Toulouse aux festivals de l’Abbaye de Sylvanès et de Saint-Guilhem-le-Désert, programme qu’elle reprendra au festival de Pézenas Enchanté en octobre 2026. Soliste invitée depuis 2020 des grands concerts de l’Abbaye de Sylvanès et du Vigan, elle se produit sous la direction de Michel Piquemal dans un répertoire étendu, allant du Requiem de Fauré à La Création de Haydn, en passant par la Messe en sol de Schubert, le Miserere de Hoffmann et le Requiem de Mozart.
Elle se produit également avec de nombreux ensembles et orchestres tels que l’Orchestre Baroque de Venise (dir. Andrea Marcon), l’Orchestre de Chambre de Toulouse (dir. Gilles Colliard), l’Académie des Musiques Anciennes (dir. Pablo Beznosiuk), l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, l’Orchestre Contrepoint de Montpellier (dir. Michel Piquemal), l’Orchestre Baroque de Toulouse (dir. Michel Brun), Dulci Jubilo (dir. Christophe Gibert), La Fenice (dir. Jean Tubéry) et l’Ubu Ensemble.
Particulièrement engagée dans la création musicale contemporaine, Delphine Mégret travaille régulièrement avec des compositeurs et compositrices de sa génération. Elle travaille notamment avec Raphaël Lucas, dont elle a créé plusieurs œuvres, parmi lesquelles Ressusciter la Rose, Hymn, Latence des fleurs, Barrì Gotic ou Nativity. Elle collabore également avec le pianiste, compositeur et chef d’orchestre Thierry Huillet (Poèmes Mystiques, Venere), Christopher Gibert (L’Ode à l’Enfant Lumière), Cécile Veyrat (La Belle et le Loup) et Yannaël Quenel (création en cours : Pyrène, l’amour d’Hercule).
Au Wigmore Hall de Londres, elle crée deux cycles de mélodies : fly little birdy de Rasmus Zwicki en 2017, puis Involuta Septempunctata de Dimitrios Rontsis en 2018, pour lequel elle reçoit le Tracey Chadwell Memorial Prize.
Diplômée de la Guildhall School of Music and Drama de Londres, elle y obtient un Master en chant lyrique à l’unanimité, ainsi qu’un Concert Recital Diploma en 2018. Elle se forme auprès de personnalités musicales telles qu’Emma Kirkby, Sarah Walker, Jennifer Smith, David Gowland, Gary Coward, Pierre Vallet, Sophie Raynaud, et bénéficie toujours des conseils précieux de Michel Wolkowitsky.
Elle est cofondatrice du Trio Desmée aux côtés de la violoncelliste Shani Mégret et de la pianiste Stéphanie Fontanarosa. En 2024, elle fonde le Duo DYANE avec le pianiste-compositeur Yannaël Quenel, au sein duquel elle tourne le récital Ciel étoilé, voyage musical entre pénombre et lumière nocturne. Ensemble, ils co-créent leur premier spectacle, Pyrène, l’amour d’Hercule, qui sera dévoilé à l’occasion du 50ᵉ Festival international de Sylvanès à l’été 2027.
* un exquisito recital colmado de belleza y elegancia –– J. J. Roldán · El Correo de Andalucía
Press.
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“Parfaite maîtrise de son instrument, timbre chaud et velouté et phrasé malléable.”
El Correo de Andalucía · J. J. Roldán
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“Delphine Mégret campe une Jeune fille à l’âne très naturelle.”
Diapason
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“Sous sa battue, la musique retentit. «Je suis fille du vent / la mousse est mon lit», chante Delphine Megret, la jeune fille à l'âne, prélude qui ré-interprète poétiquement une légende provençale.”
Madame Figaro
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“Une artiste impressionnante : l’intensité rare avec laquelle la soprano Delphine Mégret incarne le désespoir des héroïnes de Haendel (Cléopâtre, Alcina, Morgana, Ginevra)... ont bouleversé le public de Sylvanès !”
Hérault Tribune
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“C’est un plateau impressionnant de talents et de diversité que composent les interprètes de Ressusciter la Rose : la chanteuse Camélia Jordana aux côtés des sopranos Jeanne Gérard et Delphine Mégret, du ténor Bastien Rimondi, du danseur Yanis Siah, de Malik Djoudi, de l’Orchestre de l’Opéra de Toulon”
Forum Opera
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"Les jeunes solistes sont bons, voire irréprochables, comme la soprano Delphine Mégret et la mezzo Floriane Hasler."
ConcertoNet - Simon Corley